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Posts Tagged ‘automne’

Nul besoin de calendrier, jours écourtés et températures fraîches, l’arbre sait que l’hiver approche et qu’il doit s’y préparer.

Les feuilles s’éclipsent avec élégance.

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J’aime l’automne, cette triste saison va bien aux souvenirs. Quand les arbres n’ont plus de feuilles, quand le ciel conserve encore au crépuscule la teinte rousse qui dore l’herbe fanée, il est doux de regarder s’éteindre tout ce qui naguère brûlait encore en vous.

Gustave Flaubert (1821-1880)
Incipit de Novembre, 1842

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Des bataillons de citrouilles joufflues ont envahi jardins et marchés, égayant, ici et là, les matins brumeux de l’automne.

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Inspiration « Rentrée des classes » pour ce début septembre.

Fournitures périmées, réformées et recyclées en objets de collection.

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Au clair de la lune, Mon ami Pierrot, prête-moi ta plume, pour écrire un mot

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Finis les doigts tachés d’encre violette, les pâtés et les trous dans le papier. C’est à la fin des années 60 que les porte-plumes ont été définitivement remisés dans les placards.

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En attendant l’hiver, on profite encore des orangés des dernières capucines.

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Au jardin, les toupies de potimarrons, aux couleurs rouge brique, réinventent le décor.

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L’automne

Lâche comme le froid et la pluie,
Brutal et sourd comme le vent,
Louche et faux comme le ciel bas,
L’automne rôde par ici ;
Son bâton heurte aux contrevents ;
Ouvre la porte, car il est là.
Ouvre la porte et fais-lui honte…

Car je le connais bien, c’est lui
Qui vint l’autan avec des phrases,
Avec des sourires et des grappes,
Parlant du bon soleil qui luit,
Du vent d’été qui bruit et jase,
Du bon repos après l’étape ;

Il a soupé à notre table
–  Je le reconnais bien, te dis-je,
Il a goûté au vin nouveau,
Puis on l’a couché dans l’étable
Entre la jument et le veau :
Le lendemain, l’eau était prise ;
Les feuilles avaient plu sous la gelée.
–  Ferme la porte et les volets.

Qu’il passe son chemin, au moins,
Qu’il couche ailleurs que dans mon foin,
Qu’il aille mendier plus loin.
Avec des feuilles dans sa barbe
Et ses yeux creux qui vous regardent
Et sa voix rauque et doucereuse ;
À d’autres ! moi, je le reconnais,
Qu’il s’attife d’or ou qu’il gueuse.
–  Rentre la cloche : s’il sonnait !
Prépare une flambée : j’attends
Le vieil hiver au regard franc.

Francis Vielé-Griffin (« La Clarté de vie » – Mercure de France, 1897)

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L’automne est un voyou. Il fait le malin, roule des mécaniques et se croit tout permis.

Il en fait des tonnes. Rien ne l’arrête, les giboulées font le quotidien. Les nuages, enrôlés malgré eux dans un marathon sans répit, accélèrent la cadence au rythme des bourrasques tandis que les arbres ondulent telles des anémones de mer dans cet océan de pluie.

L’automne joue aux déménageurs, la nature est sens dessus dessous et les feuilles, à terre, à peine touchées par la rouille.

Cliquez sur les photos pour les agrandir.

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Champignons : Amanite tue-mouches et Anthurus d’Archer.

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