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Archive for the ‘Escapades’ Category

Cheverny, c’est le château de Tintin ! Il a inspiré Hergé, père du célèbre reporter, pour dessiner le château de Moulinsart. C’est en 1942 que le château de Moulinsart fait sa première apparition dans Le Secret de La Licorne. Il devient alors le port d’attache de Tintin, de Milou et de toute sa bande… dessinée 😉 .
Une exposition permanente sur Tintin, réalisée en partenariat avec la Fondation Hergé, est présentée dans une annexe du château.
Le château de Cheverny est un des châteaux de la Loire les plus visités avec ceux de Blois et de Chambord, tout proches. Bâti au XVIIe siècle, dans un style très classique, il est construit en « pierre de Bourré », un tuffeau originaire de ce village du Loir-et-Cher qui a la particularité de blanchir et durcir en vieillissant, expliquant la blancheur de sa façade sud.
Il est habité par la même famille depuis plus de six siècles.

Les copines prennent la pose. Façade sud du château de Cheverny.

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Dans la salle d’armes, tapisserie des Gobelins du XVIIe siècle représentant l’enlèvement de la belle Hélène.

Cheverny (1)

La bibliothèque.

Cheverny (3)

La chambre des enfants.

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La météo n’a pas encore permis de mettre le bout de son objectif dehors. Ça tombe bien, il devient urgent de faire du tri dans les photos. L’occasion aussi pour redécouvrir certains clichés oubliés.

Dans la baie de San Francisco, la sieste des otaries, sous la surveillance des goélands.

San-Francisco

Un des ours rencontrés dans Yellowstone National Park.

Yellowstone_2015

Libellule dans Quarry Hill Garden, Napa Valley, California.

Quarry_Hill_garden_USA_2015

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C’est aux USA, au cœur des déserts de l’ouest et à la fin des années 1960, que des artistes ont commencé à installer leurs œuvres en pleine nature, inaugurant ainsi une nouvelle tendance artistique, le land art.
Les sites sont minutieusement choisis et les œuvres, souvent gigantesques. Les artistes du land art tirent profit des matériaux trouvés sur place et travaillent le bois, la pierre, le sable ou le végétal. La nature est au cœur de l’œuvre, elle la fait naitre et disparaître, lentement, en l’exposant aux éléments et à l’érosion naturelle. Beaucoup d’œuvres ne sont plus qu’un souvenir photographique.
Officiellement, le land art est né d’une volonté de sortir l’art des musées et des galeries, de rejeter sa marchandisation le réservant à une élite.
Les quelques œuvres présentées ici s’inscrivaient dans le cadre de l’édition 2015 du programme « Horizons, Arts Nature en Sancy ».
Je ne m’autoriserai pas à émettre d’avis sur leur qualité artistique si ce n’est pour dire que la glose dont certains artistes entourent leurs réalisations dépasse parfois largement l’émotion qu’elles déclenchent chez le regardeur. Il n’en demeure pas moins que ces installations ont été comme autant de jalons singuliers, insolites, sur un agréable parcours de randonnée autour de la magnifique chaîne des puys.

Relais par Anabelle SORIANO. Entre la Banne d’Ordanche et Le Puy Gros.

Kern avec vue.

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J’ai rêvé d’un château par le Collectif TIME MAKER’S. La Roche Vendeix (La Bourboule).

Sur l’emplacement d’un château médiéval dont il ne reste plus aucune trace.

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Sinfonia invisible par Tiziana BERTONCINI. Près des cascades de Chiloza (Besse).

Ici il faut écouter le chant de ces orgues suspendues.

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Walden raft par Florent ALBINET et Elise MORIN. Lac de Gayme (Picherande).

Référence à Walden ou la Vie dans les bois de Henry David Thoreau.

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Zones de turbulences manifestement aggravées par Roland CROS. Puy de Chambourguet (SuperBesse).

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Yellowstone fume, crache, souffle, bouillonne, explose et se compose, au fil des jours, de nouveaux paysages.
Tel l’atelier d’un peintre qui laisserait trainer ses pots colorés un peu partout, Yellowstone offre à voir aux très nombreux touristes toute l’étendue de sa palette, nuances de brun, de rouille, de bleu, de jaune et de vert.

Nouveau dossier (6)

Midway Geyser Basin

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Morning Glory Pool

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Célèbre pour ses formations géothermiques, le parc national de Yellowstone se trouve au nord-ouest du Wyoming, et empiète sur les états de l’Idaho et du Montana.
Situé sur un haut plateau, à une altitude moyenne de 2400m, Yellowstone, entouré de montagnes (Rocheuses, massif de Madison, Beartooth Mountains, Teton Range), connaît un climat montagnard particulièrement rude.
Yellowstone, c’est le feu et la glace. Les geysers d’eau bouillonnante côtoient les cascades gelées et les montagnes enneigées. En toute saison, la caldeira nous laisse deviner son activité souterraine et sa menace ici et là, au fil de la visite : marmites de boue en ébullition, fumerolles soufrées, arbres pétrifiés, concrétions aux formes incroyables. C’est magnifique et terrifiant à la fois.

Vasques calcaires de Mammoth Hot Springs.

Plus de deux tonnes d’eau chaude coulent chaque jour de Mammoth Hot Springs. Elles déposent du carbonate de calcium qui, en se refroidissant, forment au fil  des ans, des vasques et des bassins aux formes caractéristiques.

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Old faithful. Emblème du parc, ce geyser jaillit toutes les 90 minutes et produit l’un des plus grands jets d’eau chaude et de vapeur au monde avec le Strokkur islandais.

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Arbres morts autour de cratères bouillonnants.

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Sur les rives de la Dordogne, Carennac, village médiéval du Lot, accueille, pour quelques jours encore, dans une des salles du Prieuré, des amis peintre et sculpteur : Joëlle et Jean-François Capéran.
Joëlle Capéran peint depuis une trentaine d’années. Elle présente ici des œuvres sur les thèmes de l’éclat et de la transparence qu’elle décline, en peinture acrylique, sur différents supports: jersey, dentelle, toile, carton ou encore grille métallique. Ses sujets de prédilection (verres, carafes…) donnent le ton de l’exposition.
Jean-François Capéran travaille le bois et la stéatite. La pierre est au centre de son inspiration: la forme initiale, les nervures, les nuances des supports suscitent son imaginaire et l’orientent vers des œuvres figuratives ou abstraites.

Tympan de l’église Saint-Pierre et vue de l’intérieur.

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Sculptures de Jean-François Capéran

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Sculptures de Jean-François Capéran. Tableaux de Joëlle Capéran en arrière-plan.

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Sculptures de Jean-François Capéran

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Sculpture de Jean-François Capéran

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Quelques toiles de Joëlle Capéran

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On avait prévu de faire le détour, par curiosité et pour le plaisir de chiner. Montolieu, dans l’Aude, près de Carcassonne, est planté sur un éperon rocheux qui domine les gorges de la Dure et de l’Alzeau.
Montolieu, 825 habitants, 15 librairies.
Ici, le livre, omniprésent, rythme la visite: musée des arts et des métiers du livre, ateliers de reliure ou de calligraphie, expositions, rencontres littéraires. A chaque coin de rue, les librairies proposent un choix incroyable de livres anciens et d’éditions rares ou, tout simplement, de livres de poche d’occasion. Il y en a pour tout le monde et pour toutes les bourses.

On est reparti avec quelques livres et une nuit passée… dans une librairie !

Il existe d’autres villages du livre en France : Becherel près de Rennes, Fontenoy-la-Joûte près de Nancy, Ambierle près de St Etienne.

Montolieu et les gorges de l’Alzeau.

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La Manufacture, la plus grande librairie du village.

Sculpture en bronze de Yonel Lebovici, intitulée « L’envol ». On peut lire le texte « Oiseaux » de Saint-John Perse.

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Montolieu, de l’autre côté de l’éperon, au-dessus des rives de la Dure.

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Suite de la balade dans le Parc national de Grand Téton (Wyoming) et ses alentours.

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L’objectif de la randonnée du jour est double : profiter des paysages, évidemment, et apercevoir quelques spécimens de la faune sauvage. On sait que bisons, cerfs, élans, aigles abondent dans les parages mais on vient cette fois pour croiser l’ours, brun ou noir, sans lequel il manquerait quelque chose sur la carte SD de mon Nikon.
L’heure est matinale, la température idéale pour la balade comme pour l’observation des animaux et nous sommes les seuls (ou les premiers) sur zone. Bref, toutes les conditions semblent réunies jusqu’à ce qu’on avise, au départ du sentier, une affichette plantée dans le talus, claironnant sur fond rouge sang : « Etes-vous préparés à une attaque d’ours ? » et déclinant en menus caractères, les dispositions à prendre dans ce cas de figure. On a beau se dire qu’un risque réel justifierait des mesures plus dissuasives (voire l’interdiction pure et simple aux randonneurs), ces informations distillent leur poison dans nos esprits et entament notre belle détermination. D’autant plus que les conseils prodigués laissent rêveur. Faire le mort ? Oui, bon, facile à dire. Le spray aux senteurs poivrées ? On n’y a pas pensé (sans compter que son emploi sous-entend une promiscuité indécente avec l’animal et une orientation favorable du vent sur laquelle on ne peut faire que des hypothèses). Quant à la dernière proposition (« fight back »), les proportions de l’animal laisse présager une confrontation qui ne serait pas forcément à notre avantage. Bref, le doute s’insinue.
AffichePartagés entre désir d’aventure et considérations de simple bon sens, on cède finalement à notre première intention et on s’engage, en riant (pour se donner du courage) sur un chemin où le balisage sommaire disparaît souvent sous de vastes et profondes plaques de neige dont le soleil printanier n’est pas près de venir à bout. Au fur et à mesure qu’on avance et que des paysages grandioses nous accrochent l’œil (forêts de pins et de bouleaux, cascades, cimes enneigées et lacs pris dans les glaces), on se rassure, on se détend et on profite.
Au terme d’une randonnée d’une quinzaine de kilomètres et après s’être égarés à plusieurs reprises, on rejoint le parking et la voiture. On aura, en tout et pour tout ce jour-là, dérangé un cerf qui mettra entre lui et nous une distance de nature à préserver son droit à l’image. On aura aussi perçu quelques grondements de cavalcade entre les arbres et les fourrés. Quant à l’ours, on n’aura vu et photographié que celui de l’affiche. Mais il ne perd rien pour attendre !

Cliquez sur les photos pour les agrandir.

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Au bord du Lac Taggart au pied de Grand Teton (4 197m)

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27 avril. On quitte l’Utah près de Randolph pour entrer dans le Wyoming, état des ranches et des cowboys. On s’arrête dans la petite ville de Jackson, station de ski à 1900 mètres d’altitude, à l’entrée de Grand Teton National Park où on a prévu de faire de la randonnée.

« Tabernacle » de Randolph, Utah

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Wilford Woodruff’s home (vers 1870), Randolph, Utah

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Wyoming

Jackson, Wyoming

Jackson

Bernache du Canada

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