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Archive for décembre 2010

Nature

Overdose de shopping. Besoin d’air frais, besoin de nature.

Petite balade dans les bois le lendemain de Noël. Du vert, du bleu, un soupçon de blanc, c’est tout et c’est très bien.

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Envie de brillant, envie de lumière. Envie de douceur, envie de chaleur.

Vite, inventer de nouvelles mises en scène, éphémères et colorées ; pour repenser à l’enfance, à mon enfance, à celle de mon enfant.

A Noël, pas de faute de goût, tout est permis ; les anges côtoient les ours, les bonhommes de neige jouent avec les étoiles, et les boules rouges s’accordent volontiers avec l’or des bougies.

J’ai toujours aimé décorer la maison pour Noël.

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Décalée

J’ai l’impression d’être toujours en retard d’une saison.

Je ne suis pas la seule.

Abritée par son mur, la rose trémière voudrait presque me faire croire qu’on est encore en été. C’est gentil de sa part, elle me connait.

La neige, évanouie, nous laisse un peu de répit, ma rose et moi.

Pourtant le calendrier est là et me rappelle que Noël approche. La rose cédera alors sa place aux guirlandes scintillantes et bariolées et on passera directement de l’été à l’hiver. 

Ambiance douce et un brin nostalgique pour ce post.

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Jojo

 (Cliquez sur les photos pour les agrandir)

Non, ce n’est pas une radiographie, ce n’est pas une gravure sur verre dépoli, ni un photomontage, encore moins une décoration de Noël.

C’est… Jojo. Il s’est loupé, le Jojo ! La baie vitrée était fermée.

Groggy. Sur le carreau, enfin… sur la vitre.

Quel maladroit, Jojo !

Ah ! Pardon, j’oublie les présentations. Jojo, c’est un pigeon ; un vulgaire pigeon des villes, un de ceux qui vous gratifient, au hasard d’un survol, de leurs généreuses déjections.

Jojo est entré dans ma vie au printemps, lorsque la douceur du temps vous fait ressortir dans les jardins.

“Rapiettes” et oiseaux, enhardis par le départ prématuré du chat de la maison, avaient à nouveau investi les plates-bandes.

Jojo, il est pas bête. Il a compris mon manque, Jojo, ma frustration d’animal, à poils ou à plumes, qu’importe. Jour après jour, il s’est approché de moi, on s’est apprivoisés, et bientôt, à défaut du gîte, il a trouvé ici le couvert. Casse-croûte à toute heure, ça crée des liens.

Mais il a des cousins, Jojo, beaucoup de cousins, et ils ont tous un portable. Les coordonnées de la “Table à Jojo” ont tôt fait de circuler dans le quartier.

“Mon Jojo, où est passé mon Jojo ?” dans cette soudaine basse-cour bruyante et affamée.

Seulement, Jojo, il est rusé ; une simple tache plus claire sur le haut du crâne et le tour est joué. Plus d’erreurs. Reconnaissable entre mille. Même depuis la fenêtre de l’étage.

Il a quand même fallu jouer fin, Jojo et moi, pour éloigner ces pique-assiettes. C’est pas des manières de s’inviter tous les jours… et à tous les repas en plus !

On est devenus intimes, Jojo et moi. Il me suit partout, mange dans ma main et surtout, il m’attend, tous les jours, devant chez moi…. sur le paillasson. Sur lequel, il se soulage.

Je ne sais quel sens donner à ses offrandes pluriquotidiennes : marques d’affection ou d’impatience, problèmes gastriques ou simple signalétique, je me perds en conjectures. Mais maintenant c’est devenu entre nous, un casus belli.

Je crains que Jojo ne soit obligé de se trouver un autre fournisseur…

Août 2010

Août 2010

Décembre 2010

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